Termes anciens

LEXIQUE-GLOSSAIRE de quelques termes principalement employés dans les documents anciens (aveux, baux à ferme, actes notariés et autres). Sources diverses trouvées principalement dans les sites Ressources généalogiques du pays de Bannalec, Morteau et Annonay, le site Grand terrier dédié au passé historique et à la mémoire de la commune d’Ergué-Gabéric, dans l’Étude du domaine royal de Conq-Fouesnant-Rospreden d’après le rôle-rentier de 1540 de Sébastien CHEVER, Université de Bretagne Occidentale.
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Désigne l'ensemble des biens affectés à l'entretien de l'église paroissiale ou d'une chapelle.
Ou terriers (tas de terre), mottes à connils, garennes : aménagements prévus pour l'élevage des lapins.
Mode d'adjudication de tenure qui impliquait outre le paiement d'une rente appelée féage, l'assujettissement au moulin banal et l'obligation de foi, hommage et rachat à la seigneurie.
On entend souvent par là un fief dont le service a été abonné à un devoir annuel ou à un droit modique de mutation en faveur des laïques. On donne aussi le nom de fiefs amortis à ceux qui ont été concédés en franche aumône aux ecclésiastiques, parce que le service en est amorti tant qu'ils restent dans les mains de ceux à qui ils ont été concédés de cette manière.
Le vassal devait la foi et l'hommage, lorsqu'il entrait en possession de la terre, et lorsque le seigneur le demandait. La foi traduisait un lien personnel, la fidélité ; l'hommage, une reconnaissance du fief.
débris végétaux pour fabriquer le fumier par le piétinement des bêtes. Le lieu où se trouvait ce tas de fumier était généralement dénommé la "cour à frambois" ou "pors à framboy".
Terme utilisé dans l'expression "de franc" pour désigner dans les aveux les largeurs des bâtiments en pieds . Au XVIIe siècle on trouve les expressions "de franc par le dehors" ou "de franc par le dedans", les mesures pouvant être prises entre deux murs extérieurs (longères).
Droit exigé d'un roturier qui fait l'acquisition d'un fief. Payé au roi, il est en principe fixé à une année de revenu sur vingt. Il est aussi versé lors de la transmission du fief après une année de jouissance.



