La seigneurie de Penanrun, de l’origine aux de Vincelles
Sont en gras les noms des possesseurs avérés et de leurs conjoints apparaissant pour la première fois dans le texte, les extraits d’autres publications ou documents originaux sont en italique.
Le toponyme Penanrun1 est bien antérieur à la création de la seigneurie homonyme ; cette dernière fondée au XVe siècle n’est pas la plus ancienne ni la plus importante de Trégunc. Malgré la disparition du moulin à vent et de son colombier visibles sur le cadastre de 1845, le manoir de Penanrun demeure l’ensemble seigneurial le plus complet qui nous soit parvenu à Trégunc. Ce dernier a tous les signes caractéristiques du XVIIe siècle (ouvertures régulières, lucarnes à frontons et pots à feu, etc..) mais il intègre néanmoins quelques éléments de l’ancienne bâtisse manoriale datant très certainement de la fin du XVe siècle : une crossette, le porche d’entrée avec ses portes piétonnière et charretière, une archère canonnière et autres détails. La métairie de Penanrun se nommait La Métairie de la Porte, puisque située au-devant du porche d‘entrée du manoir comme nous pouvons le constater sur d’anciennes photos du lieu.


Le timbre d’écu est un ornement extérieur d’écu, ce qui entend que ce dernier surmontait un écu probablement martelé depuis. Ici, le timbre (ou coiffure) représente un heaume dit “de joute”. Au-dessus du heaume se trouve le cimier. Les cimiers sont multiples et variés. Ici, il pourrait s’agir d’une tête et col d’animal issu d’un bourrelet. L’écu pouvait contenir les armes de la seigneurie de Penanrun (le plus probable) ou bien celles de la Rocherousse qui avaient l’autorisation “d’avoir armes et écussons timbres” puisque nobles issus d’ancienne extraction. À l’arrière de l’aile droite du manoir se trouve un autre écu martelé. À noter, la présence d‘une petite archère canonnière près de la porte piétonnière permettant d’y glisser une arme de petit calibre.

Quelques éléments nous permettent de situer la fondation de cette seigneurie vers la fin du XVe siècle. La réformation de 14262, précise qu’à Penanrun, demeurent Guillou Jouhan et son fils Guillaume. Guillaume Jouhan a lettre d‘anoblissement du duc, cette lettre étant certainement à l’origine de la seigneurie de Penanrun.
À la fin du XVe siècle, des aveux sont rendus par les seigneurs de Coatcanton3 (Melgven) et de Kerimerch4 (Bannalec) ; à cette époque, un certain Yves Jouhan possédait des terres au Boutier à Melgven (hameau de la chapelle de la Trinité) ainsi qu’à Trégunc aux lieux de Penanrun, Coetmen et Keriquel. Lors de la montre de l’évêché de Cornouaille de 14815, (sous Melgven) messire Yves Jouhan est représenté par un certain Jehan Penanrun, archer en brigandine, l’hypothèse qu’Yves soit un descendant de Guillaume et Guillou Jouhan est à considérer. On peut aussi supposer que Jehan Penanrun (ou l’un de ses ascendants) ait substitué au patronyme Jouhan le nom de sa terre, l’emploi de ce nouveau patronyme laisse même supposer que la seigneurie de Penanrun existait à l’époque ou elle était en passe de l’être, mais tout ceci demande à être confirmé.

Les armes de Penanrun étaient “d’azur à trois lapins d’argent”. Sur le bénitier en bronze daté de 1499 faisant partie du trésor paroissial de Trégunc, sont gravés deux écus, l’un d’eux porte trois lapins, la seigneurie existe donc bien à cette époque. On voyait autrefois ces armes dans les vitraux de l’ancienne église et aujourd’hui encore, sur le clocher de la chapelle de Kerven, dirigées vers le manoir de Penanrun.

Un dénommé Tréanna est aussi détenteur de terres au lieu de Penanrun, ainsi qu’à Kergleuhan et Kervarc’h à Trégunc durant cette fin de siècle, il s’agit du seigneur du Moros de l’époque Yvon Tréanna décédé en 1495. On notera qu’à la fin de l’aveu pour le Moros rendu en 1497, suite au décès dudit Yvon par sa veuve, apparaît la signature d’un Penanrun (officier ou secrétaire de la cour de Conq), au bas de l’acte6.
C’est en 1513, dans le document de demande de construction du moulin à marée du Minaouet par Christophe Goarlot7 que l’on trouve le nom d’Yvon de Penanrun, il s’agit ici du premier seigneur avéré de Penanrun.
Nous retrouvons le nom d’Yves Jouhan, vu plus haut, dans un aveu de la seigneurie de Kerimerch daté de 15248, ainsi que cet extrait : (chefrentes dues) dessus les terres dudit Tréanna à Penanrun hebergé par Jehan Jouhan autrefois par Jean Furic, deux barres avoine, une tourte, une géline, trois corvées, Jehan Jouhan travaille les terres du seigneur du Moros à Penanrun, on constate simplement qu’un lignage Jouhan est toujours présent à Penanrun en ce début de XVIe siècle.
La réformation de 1536 nomme Pierre Penanrun seigneur dudit lieu en Trégunc. En 1543, dans l’aveu de Jehan du Quelennec, baron du Pont9, son suzerain, il est écrit ceci : la seigneurie de ligence dessus le manoir de Penanrun et ses moulins, issues et appartenances situées en la paroisse de Treguenc qui est tenu prochement dudit sieur Du Pont par Pierre de Penanrun, sieur dudit lieu pour lui en payer pour ledit devoir de comports une fois de sept ans la somme de six sols. Pierre est présenté ensuite comme receveur ducal de Conq, Fouesnant et Rosporden de janvier 1546 à février 154710. L’année suivante, il est mentionné comme étant seigneur de Penfoullic en Fouesnant ; il a donc très probablement épousé une fille de la famille Le Rousseau. La montre générale de Cornouaille (revue militaire) datée d’avril 1554 ainsi que celle de l’évêché de Cornouaille de la mi-mai 156211, font aussi apparaitre ce personnage. La dernière mention connue de Pierre pour l’instant, se trouve dans un aveu rendu en 157412, toutefois, cela ne démontre pas de manière formelle qu’il était toujours en vie à cette date.
La seigneurie est ensuite possédée par Louis de Penanrun et sa sœur Jeanne, enfants probables de Pierre. Jeanne est mariée avec Christophe de la Rocherousse seigneur de Penanros en Nizon cité dans la montre de 1562 de cette paroisse ainsi que dans celle des nobles de l’arrière-ban de 156813 en tant que “pique sèche”. Louis et sa sœur passent de vie à trépas au tournant de ce siècle. Louis n’ayant pas de descendance, ce sont les enfants de Jeanne qui héritent en ce tout début de XVIIe siècle.
La famille de La Rocherousse
Les de la Rocherousse14 sont issus d’une vieille famille noble originaire de Quessoy. La branche ainée de cette famille se fond au XVe siècle dans Kerimerc’h, baronnie bannalecoise ; cette dernière possède alors, entre autres, ladite seigneurie de la Rocherousse et la seigneurie de Kergunus15 à Trégunc. Par conséquent, Pierre de la Rocherousse, chef de la branche cadette, aussi dite de Penanros, issue d’autre juveigneurie de la maison de la Rocherouxe devient donc “chef de nom et armes” de ce lignage. Pierre est le grand-père de Christophe vu plus haut.
Voici deux extraits qui attestent ce qui précède, ils sont tirés de la réformation de la noblesse de la province de Bretagne en 1669 pour la famille de La Rocherousse16 sur le degré d’Yves de la Rocherousse, fils aîné de Christophle et Jeanne de Penanrun : La première est un partage noble et avantageux par lui donné en qualité de fils aîné héritier principal et noble de feux nobles gens Cristophle de la Rocherouxe et Janne de Penanrun, vivants, sieur et dame de Penanrun, ses père et mère à noble et vénérable personne Charles de la Rocherouxe, recteur de Nizon son frère puîné et successions nobles des père et mère communs le deuxième août 1600. (…)Les trois et quatrième des dix-septième mars 1601 et onzième novembre 1599 justifient comme le même Yves en qualité du fils aîné, héritier principal et noble de feue damoiselle Janne de Penanrun sa mère recueillit collatéralement la succession de Louis de Penanrun son oncle, frère de ladite Janne (…)

Yves de la Rocherousse s’est uni à Etiennette de Lainlouët17, d’une famille originaire de Pleyben, ils sont qualifiés de seigneur et dame de Penanrun, Penanros et Kersalaün ; ce dernier, manoir en Trégunc dont la moitié appartient au seigneur de Penanrun. Dans ses notes, Arthur le Beux nous apprend ceci : Le 18 juillet 1607, l’écuyer Yves de la Rocherousse, rend aveu de devoir à l’abbaye de Sainte Croix de Quimperlé, la sixième partie du Morvoux18, il s’agit d’un pot de fer contenant des charbons et du suif. Ce système était utilisé pour l’éclairage du réfectoire des moines pendant le souper entre les vêpres et le premier son des complies, ceci entre la Saint Michel et le premier jour de carême. Le Morvoux, en raison des mauvaises odeurs, fut remplacé par des chandelles, mais le nom de la taxe versée par certains nobles pour couvrir les frais d’éclairage continua à être appelée ainsi. Dans le cas de non-paiement de la taxe, une amende journalière était infligée aux nobles contrevenants , elle consistait à verser une jalée de vin, soit environ 15 litres.
Un acte de la cour de Conq, Fouesnant et Rosporden daté du 8 octobre 1610, dans lequel apparaît Yves de La Rocherousse, fait état d’une rente assise sur le village de Kernallec en Trégunc, au profit de la fabrique de la paroisse. Cette rente est la résultante d’un souhait émis par Louis de Penanrun (oncle maternel d’Yves) dans son testament daté du 24 août 1597.
Début de l’acte de 1610 : Le huitième jour d’octobre après midi l’an 1610, notre cour de Concq Foesnant et Rospreden devant nous notaires royaux soussignants sont comparu en personne seigneur Yves de la Rocherouxe sieur de Penanros et Penanrun, et est en nom et comme héritier et exécuteur du testament de dernière volonté de feu seigneur Louys de Penanrun vivant sieur dudit lieu, demeurant en son manoir de Penanros en la paroisse de Nizon, Guénolay Furic à présent procureur fabrique de l’église paroissiale de Trégunc demeurant au manoir de la Motte en la paroisse de Trégunc et Pezron Morvan demeurant au village de Kernalec, prédite paroisse de Trégunc d’une part et d’autre (…)

Yves de la Rocherousse fait des offrandes en 1611 à la chapelle de Kerven, fondée environ un siècle auparavant, notamment par les seigneurs de Penanrun, premiers prééminenciers comme semble le prouver leurs armes en haut du clocher ; parmi ces dons figure une crosse en argent aujourd’hui visible dans l’église de Trégunc et portant cette inscription : YVES DE ROCHEROVZE SIEVR DE PENANRVN EN LAN 1611 BAILLE CETE A NRE DAME DE KVEN ; Robert Sellin dans son ouvrage Mémoires d’un Tréguncois, traite de ces offrandes.



Source photos 2 et 3 : phototheque-patrimoine.bretagne.bzh
Lors de la disparition d’Yves survenue entre mai 1617 et octobre 1620, Charles de la Rocherousse, son fils aîné, devient seigneur de Penanrun et de Penanros. Le frère cadet de Charles, Jan, demeure au bourg de Lanriec, il est qualifié de seigneur de Coetmen, aujourd’hui Coetmin, hameau de Trégunc avec son moulin situé sur le cours d’eau le Minaouët, ce moulin dépendait de la seigneurie de Kervichard et se situait du côté Lanriec. Le 24 juillet 1622, Charles prend pour épouse Marguerite de Tréouret, d’une famille originaire de Cast, fille Jean et Catherine le Baud (alias le Bault) seigneur et dame de Lezarnou, Penfoullic et Coetconan à Fouesnant.

Les armes de la famille de la Rocherousse : “De gueules à trois fleurs de lys d’argent, brisé d’une étoile d’or en chef “
Ces armoiries étaient autrefois visibles dans l’église de Nizon en compagnie de celles des familles de Kerouant et de la Rueneuve.
Charles de la Rocherousse né en 1625, fils aîné et héritier principal des précédents, rend aveu en 165319, écuyer sieur de Penanrun et Penanros et autres lieux, nous y trouvons différents biens répartis dans les paroisses de Fouesnant, Nizon et Trégunc ; parmi les héritages répartis dans cette dernière se trouve une tenue au manoir de Kergostiou autrement Keranglouedic, une chefrente de dix-huit sols sur le manoir de Stangven, ainsi que : le manoir à présent ruiné et sans aucun bâtiment de Couetmen avec son bois, taillis, landes, prés, terres froides, issues et dépendances dudit manoir situé en ladite paroisse de Tréguenc (…), Le lieu et terre au manoir de Ports Cristien situé au bourg de Trégunc avec les issues et dépendances profité par Jean Scazre dudit bourg à domaine congéable sous ledit sieur pour en payer ar an cinquante sols monnoye, et d’autres terres à Bresehan, Kervraou, Trébérouant, Paradis, Keranhouat, Trémot, Kerlogoden et Kerguentret. On notera que certains lieux sont qualifiés de “manoirs”, terme quelque peu exagéré pour ce qui concerne Kergostiou et Coetmen.
Sommaire des registres de la chambre établie par le Roi pour la réformation de la noblesse de la province de Bretagne. Charles de La Rocherouxe Sr de Penanrun y demeurant, paroisse de Treguigny, évêché de Quimper et Jan de La Rocherouxe Sr de Coatanen, dit évêché, nobles d’ancienne extraction aux rôles de Concq, Fouesnant et Rosporden : de gueules à 3 fleurs de lys d’argent 2&1, une étoile d’or en chef. (Treguigny pour Trégunc et Coatanen pour Coatmen)

Charles a pris pour femme Marguerite du Menez, sœur d’Yves du Menez, seigneur de Lézurec dans le cap Sizun, ils ont plusieurs enfants. Charles vend Penanros en 1656 et, selon Michel Guéguen, historien de Concarneau, il autorise la construction de la chapelle Sainte-Élisabeth que l’on appellera également la “Chapel Nevez de Trégunc” dans le frostage de “Parc-Poaz” en 1684. Charles trépasse le 1er novembre 1695 à Penanrun ; sa femme dame douairière de Penanrun, décède à l’âge de 70 ans une dizaine d’années plus tard, le 25 juillet 1706.
Le fils aîné et héritier principal de Charles, Charles-Joseph de la Rocherousse, se marie en septembre 1696 avec Corentine-Thérèse Aline20 à Plobannalec. Il rend aveu durant cette même année. Il succombe le 22 février 1701 à l’âge de 40 ans.
Parmi les enfants de Charles et Marguerite du Menez figure aussi Marie-Magdelaine de la Rocherousse, présentée parfois comme fille de la seigneurie de Penanrun dans les registres, elle se marie avec Jacques de Benerven, sieur de Kerguenel21 en Ploemeur (ev. de Vannes).
Bonnaventure-Augustin-Michel de la Rocherousse n’a pas quatre ans lorsque son père meurt ; né en décembre 1697, il devient le nouveau seigneur de Penanrun et Poulhoas, on le retrouve parrain de la cloche de Sainte-Élisabeth en 1716, (la marraine étant la dame de Kerminaouët), il perd la vie le 1er avril 1738 et probablement sans hoirs car on retrouve en 1750, sa tante Marguerite-Thérèse de la Rocherousse rendant aveu pour Poulhoas, elle est désignée comme étant la dame de Penanrun, elle est l’une des sœurs de Charles-Joseph. Le plus souvent nommée Marguerite dans les registres paroissiaux, elle apparaît dès 1686 dans ceux de Trégunc, qualifiée selon les époques de fille aînée de la maison de Penanrun, de dame de Coetmen puis de Bresehan, ou de veuve de Landanet en 1693, expliquant au passage sa présence dans les registres d’Elliant durant cette période.
Arthur Le Beux écrit dans ses notes : en 1699, elle demande compte à son fermier Yves Pennec, de l’exploitation qu’il a fait de Kerlogoden, des landes et des bois coupés“… Marguerite demeure alors dans son manoir de Rosbras22 à Riec en compagnie de Pierre Aubert23 sieur de la Ferrière et de Vincelles, capitaine de vaisseau vivant à Port-louis. Marguerite meurt en 175224, les Aubert, anoblis de fraîche date, sont maintenant les nouveaux seigneurs de Penanrun.


Remerciements à M. et Mme Menthéour de Riec
Annotations et sources
- On trouve Penanrun, hameau cité dans le cartulaire de l’abbaye Sainte Croix de Quimperlé en mars 1246, texte cité dans les notes d’Arthur le Beux, recteur de Pluguffan né et enterré à Trégunc 1872-1947 – Voir l’article “Procès perdu, mars 1246” Blog des Amis du Patrimoine par André Jary ↩︎
- La réformation des feux de Bretagne de 1426 par Hervé Torchet ↩︎
- Aveux de la seigneurie de Coatcanton de 1480 et 1494 transcrits par Michel Floch (site Milamzer) : https://www.milamzer.bzh/wiki/V:148011201500FR29039053_Melgven,_Declaration_pour_Quoetcanton – https://www.milamzer.bzh/wiki/V:149403151200FR29039053_Melgven,_Minu_pour_Quoetcanton ↩︎
- AD 29 – A62 copies d’aveux du XVe au XVIIe siècle. Aveu de Charles de Kerimerch en 1485 ↩︎
- Montre générale des nobles de 1481 par Hervé Torchet ↩︎
- 4 octobre 1497 : Minu de Jehanne de Ploeuc pour le Moros – transcription Michel Floch, site Milamzer. https://www.milamzer.bzh/wiki/V:149710041200FR29118053_Lanriec,_Minu_de_Jehanne_de_Ploeuc ↩︎
- Blog des Amis du patrimoine – “Cela s’est passé à Trégunc il y a plus de 500 ans” par Pierre Moutel ↩︎
- AD 29 – A62 copies d’aveux du XVe au XVIIe siècle. Aveu de Louis de Kerimerch en 1524 ↩︎
- 14 avril 1543 : Déclaration pour Coetconq et Coetheloret – transcription Michel Floch, site Milamzer. https://www.milamzer.bzh/wiki/V:154304141600FR22266053_Declaration_du_baron_du_Pont ↩︎
- Les receveurs ordinaires des domaines ducaux dans Finances et politique en Bretagne de Dominique Le Page ↩︎
- Montre 1554 – ARCA Bibliothèque numérique de l’IRHT https://arca.irht.cnrs.fr/#search / Montre 1562 Site Tudchentil https://www.tudchentil.org/IMG/pdf/Montre_de_1562_en_Cornouaille.pdf – Ces deux montres sont étonnamment notées sous Lanriec ↩︎
- Aveu de la seigneurie de Goarlot – 1574 – Transcription de Michel Floch ↩︎
- Bibliothèque numérique de l’IRHT – Montre des nobles et sujets de l’arrière-ban de l’évêché de Cornouaille du 18 et 19 septembre 1568 p394/417 https://arca.irht.cnrs.fr/ ↩︎
- Souvent écrit de La Rocherouxe puisqu’à l’époque le x correspondait au son “ss” et non “ks” comme aujourd’hui ↩︎
- La seigneurie de Kergunus – Blog des Amis du patrimoine. ↩︎
- Famille de la Rocherousse, branche de Penanros. Extrait des registres de la chambre établie par le Roi, pour la réformation de la noblesse de la province de Bretagne, du 8 juin 1669. Archives privées ↩︎
- Bertrand Queinec, ancien professeur et directeur du collège de Penanros à Pont-Aven, auteur de plusieurs ouvrages sur Pont-Aven, écrit dans l’un d’eux qu’Yves de la Rocherousse se serait remarié avec Anne Alleno ↩︎
- “Le Morvoux”, par Pierre Moutel dans le blog des Amis du patrimoine ↩︎
- AD 29 – A62 copies d’aveux du XVe au XVIIe siècle ↩︎
- Les Aline (ou Alline?) possédaient des biens aux alentours de Pont-l’Abbé ↩︎
- La frairie de Kerguenel, terres à Ploemeur entre Larmor et Lomener ↩︎
- Ce manoir existe toujours, situé sur l’Aven, en face de Kerdruc en Névez ↩︎
- Famille d’origine bourguignonne, Hector Aubert, conseillé du Roi anobli par la charge de secrétaire du Roi en 1659 ou 1669, serait le père de Pierre ↩︎
- Le 7 mai 1752 : bannies au bourg de Trégunc pour parvenir au bail des biens tombés en rachat au Roi par le décès de Marguerite de la Rocherousse, dame de Vincelles. Cette procédure intervient généralement quelques semaines après le décès de la personne ↩︎
▷ Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy



