
La rue Saint-Philibert à Trégunc
Au début du XXe siècle, on se déplace à pied, tandis que les plus fortunés utilisent des chars à bancs ou des calèches. Dans les années 1950, de nombreux commerces en tout genre animaient cette rue.

Au début du XXe siècle, on se déplace à pied, tandis que les plus fortunés utilisent des chars à bancs ou des calèches. Dans les années 1950, de nombreux commerces en tout genre animaient cette rue.

Dans les années 1950, le café Chez Arthur, lieu de rendez-vous des marins de la pointe, connaît une grande renommée. Le Café de la Pointe est tenu par Christine Rioual, il deviendra Le Mervent puis Le Casier.

« À mesure que nous avancions, des pierres disséminées sur le sol augmentaient de nombre et de grandeur, et détachaient leurs formes inégales parmi les bouquets d'ajoncs jaunes. Au milieu d'elles se dresse, sur une hauteur de onze pieds, un cône de granit renversé, posée sur une saillie de rocher presque à fleur de terre... »
Gustave Flaubert

Comparaison de deux vues aériennes prises au-dessus de la Pointe de Trévignon à Trégunc, l’une en 1952, l’autre en 2023.

Au XVIIIe siècle, la “soude” contenue dans les cendres d’algues entre dans la fabrication du verre mais la production bretonne est marginale et reste éphémère. Cette fameuse “petite soude” est en fait du carbonate de sodium qui permet d’abaisser le…