Monuments remarquables de Trégunc

À Kernalec, stèle protohistorique (âge du fer) christianisée en 1701, en granite local à huit faces.

La commune de Trégunc dispose de monuments classés ou inscrits Monuments historiques, d’autres figurent sur l’Inventaire général du Patrimoine culturel du Finistère. Les listes ci-dessous ont été mises à jour en janvier 2016.

Monuments historiques de Trégunc

L’inscription au titre des monuments  historiques se fait pour les meubles et immeubles présentant un intérêt à l’échelon régional et le classement au titre des monuments historiques pour ceux présentant un intérêt à l’échelon national. Pour la commune de Trégunc, les chapelles ont un intérêt régional, les menhirs, dolmen et stèles ont un intérêt national.

Le dolmen de Kermadoué
Monuments historiques classés au titre d’objet 
Monuments historiques inscrits au titre d’objet
Statue de Saint Jean (chapelle de Kerven)

Cette liste concerne uniquement les objets situés dans la chapelle de Kerven et inscrits le 23 octobre 1992 (à ce jour Trégunc n’a pas d’autres objets inscrits) :
– Trois statues : la Crucifixion, le Christ entre la Vierge et Saint-Jean,
– Niches, gradins, tabernacle, deux statuts Saint-Joseph et la Vierge Marie, des statues du 17e siècle, Saint-Évêque, Saint-Fiacre, Saint-Herbot, Saint Michel, Saint Nicodème, la tribune du 19e siècle.

Inventaire général du patrimoine culturel 

Cet inventaire est établi par la direction de l’architecture et du patrimoine du ministère de la Culture et de la Communication. Un bien inventorié n’est pas pour autant un Monument historique.
Le parc du château de Kerminaouët en Trégunc créé en 1898 par André Edouard, paysagiste, est versé à l’inventaire le 3 mars 2003 sous la référence IA29000370
Enquêtes thématiques régionales en cours pour le château de Kerminaouët, le château Artaud de Trévignon et le château de Penanrun (auteur de la notice : Lauranceau Elise-2004)
Enquête thématique régionale en cours pour l’église paroissiale Saint-Marc ( auteur de la notice : Fauchille Gwénaël – 2008).

Sources

  • La DRAC (direction régionale des affaires culturelles) Bretagne 2014,
  • Bases Mérimée et Palissy de la médiathèque de l’architecture et du patrimoine