Le jumelage de Trégunc avec Carrick-on-Suir
Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, des femmes et des hommes ont cherché à créer des conditions et des moyens d’apaiser les haines en rapprochant les peuples. C’est ainsi qu’a germé l’idée de jumelage entre communes en Europe, afin de mettre en place des liens d’échange, de partage et de savoir-faire dans tous les domaines de la vie locale. Le jumelage entre Trégunc et Carrick-on-Suir en Irlande s’inscrit dans cette philosophie.
Le jumelage de Trégunc à une autre ville est déjà dans les têtes en 1974. Albert Le Bris, président du Foyer des anciens et Jean-Luc Péron œuvrent alors pour la création d’un jumelage dont les buts sont définis à l’époque par la Fédération mondiale des villes jumelées qui s’appuient sur cinq grands principes : la culture, la non-ingérence, la non-discrimination, le bilinguisme et la participation solidaire au sein de la fédération des villes jumelées.
Buts d’un comité de jumelage
« Sans distinction aucune de race, de sexe, de classe, de caste, de langue, de nationalité, de religion, d’idéologie, de système social ou politique : développer à la base, chez les femmes et les hommes que rassemblent les cités, la conscience de leur solidarité et de leurs immenses possibilités d’échanges mutuels ; engager les populations des villes et autres collectivités locales constituant les « Cités Unies » dans des actions communes en faveur d’une éducation internationale du développement, de la sauvegarde de la nature et de l’environnement, de la compréhension des peuples et de la paix. »
Les premiers pas
Par le biais de relations entre habitants de Trégunc et de Clohars- Carnoët, ville jumelée avec Dunmore East en Irlande, un rapprochement s’opère en 1976 vers la ville irlandaise de Carrick afin de proposer à la population tréguncoise un possible jumelage entre les deux villes.
Le projet prend forme et se précise. Un petit groupe de Tréguncois bien motivés se rend en Irlande, pendant le week-end de l’Ascension en mai 1977, pour prendre contact avec la population de Carrick dans le but de jumeler les deux villes et de les rattacher à la Fédération mondiale des villes jumelées.
Cependant, ce projet de jumelage souhaité ne peut se poursuivre que si la municipalité et la population le soutiennent. De leur séjour, le groupe rapporte des photos, réalise un film, un montage audio-visuel et une exposition qu’il présente, au restaurant scolaire, aux représentants de la municipalité, aux responsables des différentes associations tréguncoises ainsi qu’à une centaine de personnes intéressées.
À la suite à cette présentation qui a suscité beaucoup d’intérêt et rassemblé bon nombre de personnes, le projet de jumelage est lancé compte tenu de la très grande adhésion de la population et du solide soutien de la municipalité.
Pourquoi Carrick-On-Suir ?
Trégunc et Carrick-On-Suir sont deux communes quasiment de même importance au niveau population. Implantée sur la rivière « Suir » pour Carrick, ces deux cités situées dans un environnement agricole et maritime comptent quelques usines et sont bien enracinées dans la culture celtique.

Les Bretons et les Irlandais ont en commun un grand attachement à la musique et au folklore sans oublier le breton et la l’irlandais en plus de l’anglais pour les uns et le français pour les autres.
Création du comité
Le comité de jumelage voit le jour sous le régime de la loi 1901 et naît officiellement le 28 mars 1978 ; il est composé de Paulette Lecroc, maire et membre de droit, présidente d’honneur, d’un bureau constitué d’un président, Pierre Portais, d’un vice‑président Jean‑Luc Péron, d’une secrétaire Marie-Françoise Le Gac, de secrétaires-adjoints, Françoise Cloarec et Guy Jamin, d’un trésorier, Alain Le Suavé, de trésoriers-adjoints, Marinette Sancéau et Nadine Sellin, d’un responsable des échanges, Michel Bourhis, de deux représentants de la municipalité, Gisèle Le Naour et Marinette Sancéau, ainsi que d’un représentant de toutes les associations recensées dans la commune (Syndicat d’initiative, APE de l’école publique du bourg, APE de l’école de Saint- Philibert, APEL de l’école Saint-Michel, Amicales laïques du bourg et de Saint-Philibert, Foyer des anciens, Foyer des jeunes, Centre nautique de Pouldohan).

Le 19 juin, le conseil municipal, présidé par Paulette Lecroc, vote une première subvention de 6 500 F au comité qui n’a alors aucune ressource vu sa création toute récente.
Un premier voyage des Irlandais à Trégunc
Une délégation de Carrick composée de sept Irlandais, Eileen Dalton, Kay Walsh, Sheila Carton, Breda Drohan, Michael Nolan, Michael Reddy et Ted Murphy de Carrick-on-Suir est reçue à Trégunc pendant trois jours du jeudi 22 au samedi 25 juin 1978 et rentre en Irlande, conquise par la très grande générosité et l’hospitalité des habitants de Trégunc. Durant le séjour, elle rencontre les différentes associations et participe à de nombreuses réceptions organisées par le comité de jumelage ou « Tregunc Twinning Committee ».
Les cérémonies de jumelage (aller) avec Carrick sont fixées du 8 au 15 juillet 1978 en Irlande. La date de la cérémonie officielle est le 9 juillet à Carrick. Le voyage des représentants du comité de jumelage à Carrick doit s’effectuer en ferry au départ de Roscoff mais, quelques jours avant le départ, il leur est impossible d’obtenir des places pour la date prévue des festivités. C’est alors, grâce aux efforts d’une agence de voyage concarnoise et de quelques personnes intermédiaires, qu’une compagnie d’aviation propose à la délégation tréguncoise, composée d’une trentaine de personnes, le transport pour le 9 juillet. Les représentants, dont le maire Paulette Lecroc, sont accompagnés entre autres de huit jeunes du Cercle celtique de l’Amicale laïque de Saint-Philibert, ces derniers devant se produire à Carrick-on-Suir dans le cadre du festival qui se déroule à cette période. L’ambassadeur de France en Irlande ainsi que des représentants des membres du gouvernement de Dublin sont présents lors de cette cérémonie.
Do you speak english ? Not really !
Pour les Tréguncois, il apparaît nécessaire de mieux connaître la langue anglaise. Aussi, des cours d’anglais sont dispensés par Guy Jamin et Michel Bourhis, professeurs bénévoles. Pierre Le Rest remplacera Guy Jamin quand ce dernier sera nommé à Saint-Nazaire. La participation aux frais, manuels, polycopiés et autres est fixée à 30 francs par personne pour l’année scolaire. Les cours se déroulent le mardi soir à l’ancienne école de garçons. Une soixantaine de personnes suit assidûment les séances et apprend notamment que jumelage en anglais se dit « Twinning ».
Le programme de la cérémonie de jumelage à Trégunc
Le conseil d’administration du 30 mai 1979 présidé par Pierre Portais pose la date des fêtes « retour » du jumelage. La mairie verse une subvention de 7000 F. Les cérémonies sont prévues du 25 août au 1er septembre 1979. Un petit livret bilingue présentant le jumelage avec les cérémonies est édité. Il est financé par différents organismes et commerçants de la commune.





La cérémonie officielle (retour) du jumelage à Trégunc
Le dimanche 26 août 1979 a lieu le rassemblement, la réception à la mairie est suivie du défilé jusqu’au stade où à 15h30 est signé l’acte officiel scellant les deux villes. Sous les drapeaux qui flottent au vent, les personnalités officielles s’expriment tour à tour sur la finalité du jumelage. Se succèdent Pierre Portais, président du Comité, Franck O’Driscoll, secrétaire de mairie de Carrick, monsieur Dufour, secrétaire de la préfecture représentant le préfet, Louis Orvoën , président du conseil général, Gilbert Le Bris, conseiller général, monsieur Brénan, premier secrétaire de l’ambassade d’Irlande à Paris, Louis Le Pensec, député, Paulette Lecroc, maire de Trégunc, John Dooley, maire de Carrick et c’est à Joseph Argouach, délégué général adjoint de la Fédération mondiale des villes jumelées, que revient l’honneur de procéder à la lecture des cinq principes scellant un jumelage qui sont :
• La culture : considérer le jumelage comme un instrument de culture humaine de nature à établir une communion entre les hommes.
• La non-ingérence : ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures d’une autre ville.
• La non-discrimination : n’exclure aucune ville, ni dans chaque ville aucune bonne volonté.
• Le bilinguisme : acquérir en plus de sa langue maternelle une langue vivante de communication internationale.
• La participation solidaire aux responsabilités de la Fédération mondiale des villes jumelées et à ses charges.
Il pose ensuite la traditionnelle question : « Reconnaissez-vous les principes que je viens d’énoncer, comme les principes du jumelage de votre ville ? » et recueille alors les « oui » des deux maires présents.
Après la signature des actes officiels, des cadeaux sont échangés et les différents hymnes écoutés par une foule très nombreuse estimée entre deux à trois mille personnes. Un spectacle breton prolonge cette cérémonie. Binious, coiffes et drapeaux breton (Gwen ha du), irlandais et français sont à l’honneur .
Cette journée se poursuit par un repas officiel servi à 19h15 au restaurant « Le Menhir » avant de se terminer au restaurant scolaire par un grand bal animé par Pierre Sellin, célèbre jazzman de Trégunc, et Benny Vasseur.




Un aperçu des échanges au fil des années entre les deux villes
Après ces festivités, le président Pierre Portais déclare : « Au niveau officiel, les échanges seront moins importants. Les deux comités continueront à se rencontrer au moins une fois par an. La seule manière de maintenir vivant ce jumelage, c’est d’en venir à un maximum de petits jumelages, au niveau des associations, des individus ou des familles ; le comité servant seulement de catalyseur. » Des jeunes gens se sont connus et deux couples franco-irlandais se sont formés. Lors de ces échanges, les familles d’accueil ont joué un rôle majeur assurant ainsi la continuité du jumelage. Trouver des familles d’accueil pour les hôtes n’est pas toujours facile et ce peut être un frein aux échanges.
En 1980, a lieu un échange de jeunes qui avait été annulé en 1979 en raison d’une grève de cinq mois des postiers irlandais. Ainsi en avril, vingt et un jeunes Irlandais de 14 à 17 ans viennent passer une semaine de vacances à Trégunc et vingt jeunes Tréguncois se rendent à Carrick-on-Suir pour une semaine également.
En août 1980, dix-huit seniors de Trégunc dont le vice-président Albert Le Bris et madame Le Guern, mère de Michelle Burke, se rendent à Carrick.
Lors de l’assemblée générale du comité de jumelage, en 1980, Pierre Portais, président, rappelle la demande de nommer « rue de Carrick-on-Suir » une rue du bourg. Cette requête a vraisemblablement été oubliée dans un dossier.
Le comité de jumelage accompagné de nombreux bénévoles organise de multiples animations et spectacles : fest-noz, méchouis, vente de macarons, soirées crêpes, cabaret club et concerts dont l’un avec la participation de Dan Ar Braz. Tous ces événements festifs, globalement bien suivis par la population, lui permettent de se constituer un petit pécule afin de poursuivre et financer les échanges.
Mais en 1981, le comité de jumelage connaît une période difficile. Le président Pierre Portais s’inquiète « en constatant que la moitié du conseil d’administration brille par son absence » (Ouest-France, janvier 1981).
Du côté irlandais, un autre sujet apparaît à propos du manque de correspondance des Irlandais. Cette attitude ne favorisant pas l’organisation de voyages, aussi pour Pâques n’est-il pas envisagé d’échanges.
En 1983, un nouveau calendrier est élaboré. À la demande des Irlandais, un groupe de jeunes est accueilli à Pâques à Trégunc et la réciproque se fait en juillet. Un groupe d’adultes séjournera à Trégunc fin août début septembre.
En 1984, Pierre Portais, président, souhaite passer la main à un autre membre du comité mais le comité refuse sa démission. Pour la septième année consécutive, il accepte d’assumer à nouveau son rôle et sa fonction de président.
En 1986, une lettre de Pierre Portais à Paulette Le Croc l’informe des difficultés rencontrées par le comité de jumelage.
« … l’Assemblée générale du Comité de jumelage n’a pu que constater avec tristesse la déliquescence de nos relations avec Carrick. Le compte rendu que j’ai fait d’un récent courrier reçu de Mickey Nolan n’a pas donné espoir à l’assemblée de voir se réactiver le jumelage, ce courrier excluant notamment toute possibilité d’échange de groupes de jeunes dans l’avenir. C’est, je pense, surtout ce dernier point qui a amené les membres du comité à souhaiter la recherche d’un nouveau partenaire, ceci n’excluant pas, bien sûr, la poursuite des liens d’amitiés personnels entre familles de Trégunc et de Carrick…. Le comité a souhaité qu’une délégation entreprenne une mission de prospection au Pays de Galles pour la recherche d’un éventuel nouveau partenaire. C’est ce qui a été fait durant le week-end du 1er mai. Nous avons visité deux communes qui sont en quête de jumelage. Il va sans dire que dans les deux cas nous avons bien précisé le côté purement exploratoire de notre visite et qu’aucun engagement n’a été pris… »
Cette nouvelle orientation présentée de façon diplomatique au comité de jumelage de Carrick attriste et déçoit profondément les membres du comité irlandais d’autant plus que la récession économique frappe durement l’Irlande. À Carrick, des usines ferment et le chômage frappe la population. Après cet épisode, monsieur Pierre Portais est sur le point de quitter la présidence.
Le jumelage semble en sommeil jusqu’en mai 1988, date à laquelle Trégunc et Carrick vont fêter un anniversaire : les dix ans de leur jumelage. Les liens des comités se resserrent à nouveau pour commémorer cet événement.
Les 10 ans du jumelage à Carrick-on-Suir : l’anniversaire (aller)
Pour cet anniversaire, une délégation de vingt personnes emmenée par le maire, Paulette Lecroc, est admirablement bien reçue à Carrick du 25 juin au 2 juillet 1988.


Madame Lecroc déclare :
« Tous ceux qui ne connaissaient pas Carrick ont été séduits. Nous avons été très touchés car nous nous sommes sentis attendus et accueillis. »
En 1989, lors des élections municipales, Jean Lozac’h devient maire et Paulette Lecroc prend alors la tête du comité de jumelage. Une subvention de 10 000 F est octroyée au comité par la mairie.
Les 10 ans du jumelage à Trégunc : l’anniversaire (retour)
Pour fêter le dixième anniversaire du jumelage entre les deux villes, le comité définit le programme des réceptions, visites et festivités pour la délégation de quarante Irlandais qui va séjourner dans les familles d’accueil du 23 au 30 juin 1989.
La salle des fêtes « Le Sterenn » nouvellement construite ouvre ses portes le samedi 24 juin 1989 au public et la municipalité offre un buffet aux membres du comité de jumelage ainsi qu’à la délégation irlandaise arrivée la veille. Ce week-end, les Irlandais ont le choix pour se distraire puisqu’un feu de la Saint-Jean a lieu à Kerhallon ce samedi soir et une soirée dansante animée par Pierre Sellin et son Korrigan Jazz Band, le dimanche après la réception à la mairie.
En 1990, Paulette Lecroc, présidente du comité de jumelage, organise de nouveaux échanges. Deux voyages se succèdent : celui des Français à Carrick du 18 au 26 mai 1990 et celui des Irlandais du 27 mai au 1er juin 1990 à Trégunc.
Concours de dessins
À Noël 1990, un concours de dessins pour les élèves de CM1 et CM2 des écoles de Trégunc est organisé par le comité présidé par Paulette Lecroc sur le thème de « Noël, chez nous ».
Le mardi 5 février 1991 a lieu dans la salle du Sterenn la remise des prix du concours de dessins sous la présidence de Paulette Lecroc et en présence du maire Jean Lozac’h. Les premiers prix (cinq individuels et trois collectifs) remportent leurs billets pour le voyage à Carrick-on-Suir et les deuxième et troisième prix reçoivent des livres de très belles collections. Le séjour se déroule du 27 avril au 4 mai 1991. Le comité réserve une quarantaine de voyages, en offrant sept aux enfants à travers ce concours et cinq pour les accompagnateurs.
Après ce voyage, les Irlandais constatent que les enfants reçus dans les familles étaient jeunes et ne possédaient pas suffisamment de compétences en anglais. À l’avenir, ils souhaiteraient accueillir des jeunes âgés d’au moins 13 à 14 ans afin que l’échange soit plus bénéfique. En effet, lors de précédents voyages, des élèves du lycée Pierre Guéguin de Concarneau, donc plus âgés et plus familiarisés avec la langue anglaise, ont déjà participé à des échanges accompagnés entre autres par leur professeur, Élisabeth Cognac, et plusieurs bénévoles dont Monique Tanguy.
Après l’élection de Paulette Lecroc au conseil général en 1992, Jean-Pierre Cariou est élu président du comité de jumelage. En 1993, accompagné de quelques adultes, il tente de renouer les contacts avec Carrick afin de redynamiser les échanges.
En 1994-1995, l’association Bretagne-Irlande organise, tant en Bretagne qu’en Irlande, un concours de dessins ouvert à tous les garçons et les filles de moins de 15 ans et scolarisés dans une ville jumelée. Jean-Pierre Cariou, président du comité de jumelage, informe dans une lettre les établissements scolaires du thème retenu « Les relations maritimes entre la Bretagne et l’Irlande du IVe siècle à nos jours » ainsi que sur la date de remise des dessins fixée au 7 avril 1995. Ce concours ne rencontre pas l’adhésion des écoles de Trégunc, malgré la valeur des récompenses offertes par Brittany Ferries pour des traversées entre la Bretagne et l’Irlande.
Un dernier voyage est organisé à Carrick en mai 1995. Les Irlandais, confrontés à de graves difficultés économiques, ce qui n’a pas favorisé les voyages, ont aussi reconnu ne pas être très enclins à des échanges épistolaires.
Côté irlandais, le décès de certains membres actifs du comité de jumelage de Carrick a entraîné la dissolution dudit comité et, côté français, le jumelage est entré dans un profond sommeil. Entretenir des échanges, c’est comme entretenir une amitié, il faut rester attentionné et faire preuve d’une très grande persévérance.
Le jumelage de Carrick-on-Suir avec Trégunc s’est construit au fil des échanges, connaissant des hauts et des bas. C’est grâce à la volonté de personnes désireuses de tisser des liens d’amitié que les habitants de Carrick et Trégunc ont écrit ensemble une page d’histoire. Pourtant aux entrées de notre cité bretonne, aucun panneau n’indique ce lien : Trégunc, ville jumelée avec Carrick-on-Suir en Irlande. À la faveur du jumelage, des femmes et des hommes se sont rencontrés. Ils ont découvert une autre culture avec ses savoir-faire, sa musique, son folklore, sa langue, ses valeurs et ont été profondément imprégnés des richesses qu’apportent l’accueil, la rencontre, le partage, la tolérance, le respect, la confiance et l’amitié.
L’histoire du jumelage de Carrick-on-Suir avec Trégunc est-elle terminée ? Le livre semble s’être refermé mais il ne demande, peut-être, qu’à se rouvrir pour écrire la suite de cette belle aventure humaine.
Remerciements à : Paulette Lecroc pour ses documents, Élisabeth Cognac, Marie-Françoise Guyader, Monique Tanguy, Claire Cariou, Sylvie Bourhis et Anna Morissey ( Irlande) Alain Le Cloarec pour ses photographies.
Sources :
•Documents personnels, photos et témoignages de Paulette Lecroc
•Témoignages de Élisabeth Cognac, Marie-Françoise Guyader, Monique Tanguy, Claire Cariou, Sylvie Bourhis et Anna Morissey (Irlande)
•Journaux : Ouest- France et Le Télégramme
•Recherches Internet et Wikipédia
•Photos d’Alain Cloarec et Marie-Françoise Guyader